Aidez-nous à gagner 20 000 $!

Le grand défi caritatif canadien est commencé! Joignez-vous au #DéfiCaritatifCA en juin et aidez la Maison Simonne-Monet-Chartrand à gagner 20 000 $ de CanaDon.

Ces fonds additionnels nous permettraient d’acheter des denrées et d’assurer une sécurité alimentaire pour une année au complet.

Chaque dollar que vous donnez constitue un vote!

J’aide la Maison Simonne-Monet-Chartrand à gagner :
https://www.canadahelps.org/fr/gcgc/38799

Merci de votre appui!

Groupes de soutien en ligne

BRISE L’ISOLEMENT EN TEMPS DE COVID-19!

Tu as besoin d’échanger, de ventiler, de t’informer et de socialiser en lien avec une situation vécue de violence conjugale? Besoin d’écoute empathique? Inscris-toi sans tarder à un groupe de soutien en ligne!

C’EST GRATUIT ET CONFIDENTIEL * 

Étant donné la situation actuelle, les groupes de soutien sont maintenant offerts de façon virtuelle, via la plateforme Zoom, de jour ou de soir. Limite de 5 participantes par groupe afin de faciliter les échanges. Les dates et heures exactes seront confirmées à la suite de la période d’inscription.

Pour s’inscrire, c’est par ici : https://maisonsmc.org/groupes-de-soutien/

Assure-toi d’avoir l’équipement approprié (personnel et non public) : un téléphone intelligent, une tablette ou un ordinateur muni d’une caméra ainsi que des écouteurs (obligatoires).

* Des mesures strictes et des dispositions ont été mis en place afin de garantir la confidentialité de ces rencontres en ligne. Plus de détails seront donnés aux participantes inscrites.

Informations multilingues sur la COVID-19

Un nouveau virus de la famille des Coronaviridae a été détecté dans la ville de Wuhan en Chine. Ce virus a été initialement nommé 2019-nCoV. Il porte désormais le nom de SARS-CoV-2. La maladie associée à ce virus est la COVID-19. Le début de l’éclosion de pneumonie atypique de COVID-19 a été signalé le 31 décembre 2019.

Liens vers de l’information en plusieurs langues sur la COVID-19 :

Des nouvelles de la Fondation

La Fondation parallèle à la Maison d’hébergement Simonne-Monet-Chartrand (MHSMC), autrefois nommée « Fondation Québécoise des enfants témoins de violence conjugale », change de nom pour la Fondation Maison Simonne-Monet-Chartrand (FMSMC).

Cette Fondation, mise sur pied en 2001, avait pour but d’amasser des fonds pour appuyer les actions auprès des enfants témoins de violence conjugale. Cette fondation n’ayant pas connu le succès escompté fut laissée en dormance, sans être dissoute. C’est à l’initiative de la directrice générale de la MHSMC, madame Hélène Langevin, dans le but, entre autres, d’aider au financement d’une maison de deuxième étape, que la Fondation fut réactivée et mise à jour.

En effet, en février dernier, une consultante en philanthropie, madame Isabelle Labrecque, fut embauchée à temps partiel à titre de coordonnatrice pour structurer la nouvelle mission et les activités de collecte de fonds. De plus, un nouveau conseil d’administration fut formé.

La FMSMC est fière d’annoncer la formation de son nouveau conseil d’administration.

  • Président : Jean-François Caron, directeur général de la Caisse Desjardins du Bassin-de-Chambly.
  • Vice-président : Nelson Verissimo, président de la Clinique Skins de Brossard.
  • Trésorière : Alexandra Poirier, CPA,CA, contrôleure chez Imagia Cybernétique inc.
  • Secrétaire : Geneviève Leblanc, propriétaire FG Chocolatiers.

Pour compléter le conseil d’administration, la Fondation est à la recherche d’un cinquième membre administrateur. Les membres du conseil d’administration de la FMSMC souhaitent rappeler à la population qu’en ces temps de crise, les besoins en hébergement et en soutien aux femmes victimes de violence conjugale et leurs enfants sont fondamentaux et ils comptent sur l’appui indeffectible de ses donateurs pour assurer la pérennité des services offerts à ces femmes.

Pas de pause pour la violence conjugale

La Maison d’hébergement Simonne-Monet-Chartrand (MHSMC) souhaite aviser la population qu’elle continue d’accompagner les femmes et les enfants en situation de violence conjugale et familiale.

L’état de confinement avec un conjoint violent dans un contexte de crise où il y a perte de revenu et où l’on contraint les déplacements, ne fait qu’accroitre le niveau de violence et les risques d’incidents. D’ailleurs, on compte actuellement une augmentation de plus de 15 % des appels à la ligne SOS violence conjugale. Toutefois, plusieurs femmes hésitent encore à demander de l’aide, puisque l’agresseur est toujours présent à la maison.

« Les femmes doivent continuer à dénoncer et à prendre action pour sortir de leur situation, malgré la pandémie. Notre ligne d’information, de référence et d’écoute empathique (450 658-9780) est toujours active et il nous reste quelques places en hébergement », a souligné la directrice générale de la MHSMC, madame Hélène Langevin. « Nous avons un protocole strict d’hygiène qui est revu quotidiennement, il n’y a donc aucun danger de contracter le virus ici. » ajoute madame Langevin. Aucun cas n’a été répertorié dans les maisons d’hébergement au Québec. Le protocole d’accueil est également très rigoureux, afin de ne pas compromettre la sécurité des femmes hébergées et celle des travailleuses.

Toute l’équipe de la MHSMC souhaite sensibiliser la population à la grande vulnérabilité dans laquelle ces femmes se retrouvent, à l’année, mais plus particulièrement dans la situation dans laquelle nous vivons actuellement. « Nous demandons aux gens d’ouvrir leurs antennes et de ne pas hésiter à dénoncer au service de police une telle situation dont serait victime une voisine, une amie ou une collègue de travail » ajoute la directrice générale.

Ligne d’information, référence et écoute empathique de la MHSMC : 450 658-9780

SOS violence conjugale : 1 800 363-9010

Urgence : 911

Avis de nomination

La Fondation de la Maison Simonne-Monet-Chartrand (MSMC) est fière d’accueillir madame Isabelle Labrecque à titre de coordonnatrice.

Madame Labrecque compte une vaste expérience en communications et en philanthropie. Ayant occupé le poste de directrice générale de plusieurs OBNL et d’une fondation d’établissement de santé, madame Labrecque occupait jusqu’à tout récemment le poste de directrice des communications et affaires publiques de la CCIRS.

Son mandat sera de structurer la nouvelle Fondation de la MSMC et de mettre sur pied diverses stratégies de financement. La Fondation a pour raison première de soutenir la Maison Simonne-Monet-Chartrand dans la réalisation de sa mission, notamment dans le cadre du projet d’envergure de construction d’une maison de deuxième étape.

Collectes de fonds – Appel à la vigilance

Ce n’est pas parce que des gens organisent une collecte de fonds que ceux-ci remettront systématiquement les fonds amassés à l’organisme. La Maison d’Hébergement Simonne-Monet-Chartrand appelle la population à la vigilance.

Dans la dernière année, la maison d’hébergement rapporte que des individus ont fait de la sollicitation dans des endroits publics de Chambly, laissant croire que les fonds amassés seraient remis à la maison d’hébergement pour femmes et enfants victimes de violence conjugale de Chambly.

La MHSMC et sa fondation tiennent à souligner qu’ils ne font jamais de porte-à-porte ni de sollicitation de vente d’objets et qu’ils ne seront associés d’aucune façon à des organisations qui n’ont pas effectué de demandes officielles. À ce sujet, les groupes et la population seront informés et accompagnés par l’organisme afin de faire de leur collecte de fonds une expérience fantastique pour toutes les parties.

La direction de la MHSMC est profondément attristée de constater que des individus pourraient s’approprier la cause fragile qu’est la violence conjugale dans le but de retirer des sommes d’argent des citoyens de la région à d’autres fins que de contribuer au développement de sa mission.

Selon la directrice générale, Hélène Langevin, le discours des fraudeurs est généralement nébuleux et se modifie au fur et à mesure que les gens sollicités tentent d’en savoir plus. Ils disent amasser des fonds pour la maison d’hébergement, toutefois lorsqu’ils sont questionnés, les réponses demeurent floues sur l’objectif financier, les moyens pris, la date de début et de fin de la collecte de fonds ou même les noms figurant sur le comité organisateur.

La Maison d’hébergement Simonne-Monet-Chartrand rappelle qu’elle évalue son association aux événements de tierces parties à partir d’un formulaire en ligne. Les dons sont également acceptés et des reçus d’impôts sont émis sur demande. La ressource participe à différentes activités de collectes de fonds avec la communauté, qui sont très clairement affichées sur ses réseaux sociaux et son site internet.

Si vous avez des doutes, il est préférable de communiquer directement avec l’organisme en question afin de valider le tout. Il est également intéressant de savoir que la MHSMC a une politique sérieuse de reddition de comptes et qu’elle informe les partenaires et la population des projets qui sont au cœur des dons reçus.

À la Régie intermunicipale de police Richelieu-Saint-Laurent, le sergent Jean-Luc Tremblay rappelle que les personnes qui s’adonnent à ce type d’activités commettent une fraude et que ceci est punissable en vertu du Code criminel. Ainsi, autant la personne sollicitée que l’organisme ou l’entreprise dont le nom est utilisé pour subtiliser les dons, sont victimes de fraude et peuvent communiquer avec le service de police.

LA VIOLENCE SEXUELLE DANS UN CONTEXTE CONJUGAL

La notion de violence sexuelle réfère à tous les actes dont la sexualité, l’identité sexuelle ou l’expression de l’identité sexuelle d’une personne est en cause. Ce type de violence peut être perpétré de façon physique, verbale ou psychologique.

La violence sexuelle réfère aux actions posées ou tentées de nature sexuelle d’une personne sur un autre sans le consentement de celle-ci (Université d’Ottawa, 2018). La violence sexuelle implique également tout ce qui a trait aux fonctions sexuelles, telles que la reproduction, la contraception ainsi que l’accès aux soins gynécologiques (Université d’Ottawa, 2018).

Ce type de violence, bien que très présent chez les femmes victimes de violence conjugale, est souvent le type de violence le moins identifié. La violence sexuelle est difficile à identifier chez les victimes de celle-ci (Moreau, Boucher, Hébert et Lemelin, 2014). Dans une étude publiée en 2014, plusieurs participantes de l’étude affirmaient ne jamais avoir été victimes de violence sexuelle.

Par contre, ces mêmes femmes répondaient par la positive à plusieurs énoncés décrivant une situation où il y a présence de violence sexuelle. Par exemple, les femmes affirmaient qu’elles avaient déjà accepté d’avoir une relation sexuelle avec leur conjoint alors qu’elle ne le désirait pas, mais que celui-ci a grandement insisté (Moreau et al., 2014).

De plus, lorsque la violence sexuelle est perpétrée dans le cadre d’un couple, il est possible que la victime confonde les signes d’agression par des signes d’amour (Krebs, Breiding, Browne, et Warner, 2011). En effet, environ 50 % des femmes victimes de violence conjugale ont également été victimes de violence sexuelle (Boucher, Lemelin et Mcnicoll, 2009).

Lorsqu’il y a présence de violence sexuelle dans un contexte conjugal, la violence a tendance à être plus répétitive. L’étude de Powers et Simpson (2012) propose certaines stratégies afin de prévenir les violences sexuelles. Par exemple, la plupart des femmes interrogées vivant de la violence conjugale affirment que lorsqu’elles tentaient d’éviter la violence sexuelle par des comportements physiques, la violence à leur égard avait tendance à augmenter.

Par contre, en employant des méthodes de protection verbale, la violence avait tendance à ne pas augmenter. Cette même étude ajoute que les femmes, lorsqu’elles prennent conscience du pouvoir qu’elles ont sur le corps, sont plus en mesure de mettre en place des plans de protection contre les violences sexuelles (Powers et Simpson, 2012).

En conclusion, voici des pistes de réflexion afin d’élaborer des plans de protection :

  • Communiquer de façon claire et directe
  • Affirmer verbalement son consentement
  • Communiquer ses limites sexuelles à son/sa partenaire
  • Écouter sa voix intérieure
  • Se donner le droit de dire non
  • Être en pleine conscience de ses émotions

TÉMOIGNAGE

« J’ai trop souvent porté du maquillage et utilisé des filtres Snapchat pour masquer la relation malsaine dans laquelle je vivais. Pour donner l’impression de bien aller quand, au fond de moi, j’étais anéantie. J’avais tellement honte de subir tous ces coups et je me sentais aussi coupable, car ce n’était jamais sa faute.

Je suis fière d’avoir pu sortir de cette relation si destructrice. Elle m’aura apporté le plus beau des trésors, m’aura parfois même anéantie. Aujourd’hui, après 8 mois en maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence conjugale, je peux affirmer que je possède les outils dont j’avais besoin.

En septembre 2017, on m’avait fortement conseillé de faire un tour à la Maison d’Ariane et j’avais refusé, pensant qu’il ne recommencerait pas. Ensuite, en décembre de la même année, j’ai protégé l’homme que je croyais fait pour moi. Il était malade et avait seulement besoin d’aide… J’ai cru en mes propres histoires. Pire, j’ai fini par croire que c’était moi la coupable.

Il m’a mise à la rue pendant que ma mère agonisait, car j’étais restée à son chevet. Et malgré cela, je suis quand même retournée car après tout c’était ma faute, j’aurais dû mieux agir. J’ai accepté tous ses mensonges quand j’aurais dû partir au premier signe… J’aurais dû m’écouter la première fois qu’il m’a menti au lieu de rester et attendre que viennent les coups.

Tous ces « j’aurais dû » ne changeront pas les actes que j’ai subis. Heureusement maintenant, grâce à deux superbes maisons dans lesquelles j’ai pu résider depuis la naissance de ma fille, j’ai pu avoir accès aux outils nécessaires à un mode de vie sain et surtout, à une relation saine. Plus jamais je ne me précipiterai dans les bras d’un homme…. Je vaux tellement plus que ça. Et ma fille mérite de voir une maman heureuse, souriante, sans maquillage le matin en se réveillant.

J’ai fini de porter un masque. Enfin, je me regarde dans le miroir et je souris face au visage que j’aperçois.

Merci au Parados et à la Maison Simonne-Monet-Chartrand de m’avoir permis de m’épanouir et de m’avoir aidé à recoller les morceaux brisés! »

Anonyme