La Fondation parallèle à la Maison d’hébergement Simonne-Monet-Chartrand (MHSMC), autrefois nommée « Fondation Québécoise des enfants témoins de violence conjugale », change de nom pour la Fondation Maison Simonne-Monet-Chartrand (FMSMC).

Cette Fondation, mise sur pied en 2001, avait pour but d’amasser des fonds pour appuyer les actions auprès des enfants témoins de violence conjugale. Cette fondation n’ayant pas connu le succès escompté fut laissée en dormance, sans être dissoute. C’est à l’initiative de la directrice générale de la MHSMC, madame Hélène Langevin, dans le but, entre autres, d’aider au financement d’une maison de deuxième étape, que la Fondation fut réactivée et mise à jour.

En effet, en février dernier, une consultante en philanthropie, madame Isabelle Labrecque, fut embauchée à temps partiel à titre de coordonnatrice pour structurer la nouvelle mission et les activités de collecte de fonds. De plus, un nouveau conseil d’administration fut formé.

La FMSMC est fière d’annoncer la formation de son nouveau conseil d’administration.

  • Président : Jean-François Caron, directeur général de la Caisse Desjardins du Bassin-de-Chambly.
  • Vice-président : Nelson Verissimo, président de la Clinique Skins de Brossard.
  • Trésorière : Alexandra Poirier, CPA,CA, contrôleure chez Imagia Cybernétique inc.
  • Secrétaire : Geneviève Leblanc, propriétaire FG Chocolatiers.

Pour compléter le conseil d’administration, la Fondation est à la recherche d’un cinquième membre administrateur. Les membres du conseil d’administration de la FMSMC souhaitent rappeler à la population qu’en ces temps de crise, les besoins en hébergement et en soutien aux femmes victimes de violence conjugale et leurs enfants sont fondamentaux et ils comptent sur l’appui indeffectible de ses donateurs pour assurer la pérennité des services offerts à ces femmes.

La Maison d’hébergement Simonne-Monet-Chartrand (MHSMC) souhaite aviser la population qu’elle continue d’accompagner les femmes et les enfants en situation de violence conjugale et familiale.

L’état de confinement avec un conjoint violent dans un contexte de crise où il y a perte de revenu et où l’on contraint les déplacements, ne fait qu’accroitre le niveau de violence et les risques d’incidents. D’ailleurs, on compte actuellement une augmentation de plus de 15 % des appels à la ligne SOS violence conjugale. Toutefois, plusieurs femmes hésitent encore à demander de l’aide, puisque l’agresseur est toujours présent à la maison.

« Les femmes doivent continuer à dénoncer et à prendre action pour sortir de leur situation, malgré la pandémie. Notre ligne d’information, de référence et d’écoute empathique (450 658-9780) est toujours active et il nous reste quelques places en hébergement », a souligné la directrice générale de la MHSMC, madame Hélène Langevin. « Nous avons un protocole strict d’hygiène qui est revu quotidiennement, il n’y a donc aucun danger de contracter le virus ici. » ajoute madame Langevin. Aucun cas n’a été répertorié dans les maisons d’hébergement au Québec. Le protocole d’accueil est également très rigoureux, afin de ne pas compromettre la sécurité des femmes hébergées et celle des travailleuses.

Toute l’équipe de la MHSMC souhaite sensibiliser la population à la grande vulnérabilité dans laquelle ces femmes se retrouvent, à l’année, mais plus particulièrement dans la situation dans laquelle nous vivons actuellement. « Nous demandons aux gens d’ouvrir leurs antennes et de ne pas hésiter à dénoncer au service de police une telle situation dont serait victime une voisine, une amie ou une collègue de travail » ajoute la directrice générale.

Ligne d’information, référence et écoute empathique de la MHSMC : 450 658-9780

SOS violence conjugale : 1 800 363-9010

Urgence : 911

La Fondation de la Maison Simonne-Monet-Chartrand (MSMC) est fière d’accueillir madame Isabelle Labrecque à titre de coordonnatrice.

Madame Labrecque compte une vaste expérience en communications et en philanthropie. Ayant occupé le poste de directrice générale de plusieurs OBNL et d’une fondation d’établissement de santé, madame Labrecque occupait jusqu’à tout récemment le poste de directrice des communications et affaires publiques de la CCIRS.

Son mandat sera de structurer la nouvelle Fondation de la MSMC et de mettre sur pied diverses stratégies de financement. La Fondation a pour raison première de soutenir la Maison Simonne-Monet-Chartrand dans la réalisation de sa mission, notamment dans le cadre du projet d’envergure de construction d’une maison de deuxième étape.

Ce n’est pas parce que des gens organisent une collecte de fonds que ceux-ci remettront systématiquement les fonds amassés à l’organisme. La Maison d’Hébergement Simonne-Monet-Chartrand appelle la population à la vigilance.

Dans la dernière année, la maison d’hébergement rapporte que des individus ont fait de la sollicitation dans des endroits publics de Chambly, laissant croire que les fonds amassés seraient remis à la maison d’hébergement pour femmes et enfants victimes de violence conjugale de Chambly.

La MHSMC et sa fondation tiennent à souligner qu’ils ne font jamais de porte-à-porte ni de sollicitation de vente d’objets et qu’ils ne seront associés d’aucune façon à des organisations qui n’ont pas effectué de demandes officielles. À ce sujet, les groupes et la population seront informés et accompagnés par l’organisme afin de faire de leur collecte de fonds une expérience fantastique pour toutes les parties.

La direction de la MHSMC est profondément attristée de constater que des individus pourraient s’approprier la cause fragile qu’est la violence conjugale dans le but de retirer des sommes d’argent des citoyens de la région à d’autres fins que de contribuer au développement de sa mission.

Selon la directrice générale, Hélène Langevin, le discours des fraudeurs est généralement nébuleux et se modifie au fur et à mesure que les gens sollicités tentent d’en savoir plus. Ils disent amasser des fonds pour la maison d’hébergement, toutefois lorsqu’ils sont questionnés, les réponses demeurent floues sur l’objectif financier, les moyens pris, la date de début et de fin de la collecte de fonds ou même les noms figurant sur le comité organisateur.

La Maison d’hébergement Simonne-Monet-Chartrand rappelle qu’elle évalue son association aux événements de tierces parties à partir d’un formulaire en ligne. Les dons sont également acceptés et des reçus d’impôts sont émis sur demande. La ressource participe à différentes activités de collectes de fonds avec la communauté, qui sont très clairement affichées sur ses réseaux sociaux et son site internet.

Si vous avez des doutes, il est préférable de communiquer directement avec l’organisme en question afin de valider le tout. Il est également intéressant de savoir que la MHSMC a une politique sérieuse de reddition de comptes et qu’elle informe les partenaires et la population des projets qui sont au cœur des dons reçus.

À la Régie intermunicipale de police Richelieu-Saint-Laurent, le sergent Jean-Luc Tremblay rappelle que les personnes qui s’adonnent à ce type d’activités commettent une fraude et que ceci est punissable en vertu du Code criminel. Ainsi, autant la personne sollicitée que l’organisme ou l’entreprise dont le nom est utilisé pour subtiliser les dons, sont victimes de fraude et peuvent communiquer avec le service de police.

La notion de violence sexuelle réfère à tous les actes dont la sexualité, l’identité sexuelle ou l’expression de l’identité sexuelle d’une personne est en cause. Ce type de violence peut être perpétré de façon physique, verbale ou psychologique.

La violence sexuelle réfère aux actions posées ou tentées de nature sexuelle d’une personne sur un autre sans le consentement de celle-ci (Université d’Ottawa, 2018). La violence sexuelle implique également tout ce qui a trait aux fonctions sexuelles, telles que la reproduction, la contraception ainsi que l’accès aux soins gynécologiques (Université d’Ottawa, 2018).

Ce type de violence, bien que très présent chez les femmes victimes de violence conjugale, est souvent le type de violence le moins identifié. La violence sexuelle est difficile à identifier chez les victimes de celle-ci (Moreau, Boucher, Hébert et Lemelin, 2014). Dans une étude publiée en 2014, plusieurs participantes de l’étude affirmaient ne jamais avoir été victimes de violence sexuelle.

Par contre, ces mêmes femmes répondaient par la positive à plusieurs énoncés décrivant une situation où il y a présence de violence sexuelle. Par exemple, les femmes affirmaient qu’elles avaient déjà accepté d’avoir une relation sexuelle avec leur conjoint alors qu’elle ne le désirait pas, mais que celui-ci a grandement insisté (Moreau et al., 2014).

De plus, lorsque la violence sexuelle est perpétrée dans le cadre d’un couple, il est possible que la victime confonde les signes d’agression par des signes d’amour (Krebs, Breiding, Browne, et Warner, 2011). En effet, environ 50 % des femmes victimes de violence conjugale ont également été victimes de violence sexuelle (Boucher, Lemelin et Mcnicoll, 2009).

Lorsqu’il y a présence de violence sexuelle dans un contexte conjugal, la violence a tendance à être plus répétitive. L’étude de Powers et Simpson (2012) propose certaines stratégies afin de prévenir les violences sexuelles. Par exemple, la plupart des femmes interrogées vivant de la violence conjugale affirment que lorsqu’elles tentaient d’éviter la violence sexuelle par des comportements physiques, la violence à leur égard avait tendance à augmenter.

Par contre, en employant des méthodes de protection verbale, la violence avait tendance à ne pas augmenter. Cette même étude ajoute que les femmes, lorsqu’elles prennent conscience du pouvoir qu’elles ont sur le corps, sont plus en mesure de mettre en place des plans de protection contre les violences sexuelles (Powers et Simpson, 2012).

En conclusion, voici des pistes de réflexion afin d’élaborer des plans de protection :

  • Communiquer de façon claire et directe
  • Affirmer verbalement son consentement
  • Communiquer ses limites sexuelles à son/sa partenaire
  • Écouter sa voix intérieure
  • Se donner le droit de dire non
  • Être en pleine conscience de ses émotions

« J’ai trop souvent porté du maquillage et utilisé des filtres Snapchat pour masquer la relation malsaine dans laquelle je vivais. Pour donner l’impression de bien aller quand, au fond de moi, j’étais anéantie. J’avais tellement honte de subir tous ces coups et je me sentais aussi coupable, car ce n’était jamais sa faute.

Je suis fière d’avoir pu sortir de cette relation si destructrice. Elle m’aura apporté le plus beau des trésors, m’aura parfois même anéantie. Aujourd’hui, après 8 mois en maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence conjugale, je peux affirmer que je possède les outils dont j’avais besoin.

En septembre 2017, on m’avait fortement conseillé de faire un tour à la Maison d’Ariane et j’avais refusé, pensant qu’il ne recommencerait pas. Ensuite, en décembre de la même année, j’ai protégé l’homme que je croyais fait pour moi. Il était malade et avait seulement besoin d’aide… J’ai cru en mes propres histoires. Pire, j’ai fini par croire que c’était moi la coupable.

Il m’a mise à la rue pendant que ma mère agonisait, car j’étais restée à son chevet. Et malgré cela, je suis quand même retournée car après tout c’était ma faute, j’aurais dû mieux agir. J’ai accepté tous ses mensonges quand j’aurais dû partir au premier signe… J’aurais dû m’écouter la première fois qu’il m’a menti au lieu de rester et attendre que viennent les coups.

Tous ces « j’aurais dû » ne changeront pas les actes que j’ai subis. Heureusement maintenant, grâce à deux superbes maisons dans lesquelles j’ai pu résider depuis la naissance de ma fille, j’ai pu avoir accès aux outils nécessaires à un mode de vie sain et surtout, à une relation saine. Plus jamais je ne me précipiterai dans les bras d’un homme…. Je vaux tellement plus que ça. Et ma fille mérite de voir une maman heureuse, souriante, sans maquillage le matin en se réveillant.

J’ai fini de porter un masque. Enfin, je me regarde dans le miroir et je souris face au visage que j’aperçois.

Merci au Parados et à la Maison Simonne-Monet-Chartrand de m’avoir permis de m’épanouir et de m’avoir aidé à recoller les morceaux brisés! »

Anonyme

De nombreuses entreprises chamblyennes ainsi que la Ville de Chambly s’allient contre la violence faite aux femmes, répondant ainsi positivement à l’invitation de la Maison Simonne-Monet-Chartrand dans le cadre de la campagne de sensibilisation initiée par le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence.

Plusieurs actions de sensibilisation auront lieu un peu partout au Québec à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la violence envers les femmes et de la 30e édition de campagne annuelle « 12 jours d’action ». Cette année est particulière parce que la tuerie de Polytechnique a eu lieu il y a maintenant 30 ans.

Chambly : une municipalité alliée contre la violence envers les femmes

Pour la troisième année consécutive, la Ville de Chambly se joint à plusieurs autres municipalités alliées à travers le Québec pour afficher son adhésion à l’édition 2019 de cette campagne, qui se déroulera du 25 novembre au 6 décembre. La Ville diffusera par le biais d’oriflammes, de ses stèles électroniques, de son site Internet et de sa page Facebook, sa participation à cette importante campagne.

Entreprise alliée contre la violence faite aux femmes

La Maison SMC invitait également les entreprises à s’afficher à titre d’alliées. Parmi les entreprises ayant manifesté leur intérêt, 12 ont été sélectionnées et bénéficieront d’une couverture sur nos réseaux sociaux et notre site web. Toutes les entreprises participantes recevront un visuel
« Entreprise alliée conte la violence faite aux femmes » par courriel qu’elles pourront imprimer pour affichage ou encore diffuser sur leur site web et leurs réseaux sociaux tout au long de la campagne.

ENTREPRISES PARTICIPANTES

  1. Bedondaine & Bedons Ronds
  2. Centre professionnel du mieux-être
  3. Clinique Idéal Minceur Chambly
  4. Ébénisterie artisanale L’Amarante
  5. Espace Mieux-Être
  6. Imprimerie Pierre Clermont Inc.
  7. Kalyan Studio
  8. Le Garde-manger de François
  9. Massothérapie JoAnne Giguère
  10. Millénium Lettrage
  11. Parents Autrement
  12. Viva Yoga

« La campagne annuelle des 12 jours d’action représente une formidable occasion de réfléchir collectivement aux violences faites aux femmes, un phénomène systémique qui concerne tout le monde et auquel il faut mettre fin! Il est fondamental de s’allier dans cette lutte et nous soulignons l’appui remarquable de la Ville de Chambly, des entreprises locales et de la communauté qui soutiennent avec cœur et générosité notre mission, soit d’accompagner les femmes et les enfants victimes de violence conjugale », mentionne Hélène Langevin, directrice générale de la Maison SMC.

Également dans le cadre de cette campagne, des membres de l’équipe de notre ressource seront présents à un kiosque de sensibilisation au Métro Collins les 28 novembre et 5 décembre, ainsi qu’au Centre aquatique de Chambly le 2 décembre prochain.

Pourquoi une campagne annuelle pour l’élimination des violences envers les femmes?

Le 17 décembre 1999, l’ONU proclamait le 25 novembre Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, rappelant que cette violence est un obstacle sur la voie de l’égalité, du développement et de la paix. Cette date commémore l’assassinat des sœurs Mirabal, trois militantes politiques dominicaines qui furent brutalement exécutées en 1960 sous les ordres du chef d’État Rafael Trujillo. Le 25 novembre marque aussi le début des 16 jours d’activisme contre la violence faite aux femmes, campagne reconnue internationalement, qui se terminent le 10 décembre, Journée internationale des droits de la personne.

Pourquoi 12 jours d’action au Québec?

Au Québec, la campagne de sensibilisation se déroule du 25 novembre au 6 décembre. Cette date correspond à la Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes. Le Parlement a institué cette journée afin de commémorer la date anniversaire du meurtre de 14 jeunes femmes en 1989 à l’École Polytechnique de Montréal. Ce geste de violence sexiste a bouleversé la population. Tous les 6 décembre, les drapeaux sont mis en berne sur les bâtiments fédéraux. La population est aussi invitée à porter le ruban blanc et à observer une minute de silence afin de commémorer les 14 victimes de Polytechnique et de prendre des engagements pour enrayer la violence faite aux femmes.

Sur la photo (de gauche à droite) : agent sociocommunautaire Luc Roberge, agente sociocommunautaire Sonia Villiard, capitaine gendarmerie et sociocommunautaire Francis Lepage, agent sociocommunautaire Éric Boulianne, agente sociocommunautaire Isabelle Kérouack, sergent sociocommunautaire Jean-Luc Tremblay.

La Maison Simonne-Monet-Chartrand est fière de collaborer étroitement avec les patrouilleurs de la Régie intermunicipale de police Richelieu-Saint-Laurent. En effet, un total de quatre rencontres ont eu lieu au cours des mois d’avril et de mai dernier entre la directrice générale, Hélène Langevin, et quelque 160 employés de la Régie, majoritairement des patrouilleurs.

Planifiés par le biais de la section sociocommunautaire de la Régie de police et du capitaine Francis Lepage à la suite d’une initiative de la Maison SMC, ces échanges visaient un partage d’informations cruciales quant aux fonctionnements respectifs des deux organisations, et ce, dans le but d’entretenir et de solidifier la relation mutuelle.

Dans le cadre de ces rencontres, des présentations ont été réalisées par la directrice générale pour rappeler des points de vigilance concernant le contexte particulier de la violence conjugale ainsi que pour faire un survol des différents services offerts par la Maison Simonne-Monet-Chartrand en plus de l’hébergement.

Il est important de souligner que la fuite de la relation ou la rupture avec un conjoint violent constitue pour la victime un facteur de risque qui fait bondir de 75 % la possibilité d’être blessée ou assassinée. « L’homme qui a une emprise depuis des années sur sa conjointe va utiliser tous les moyens à sa disposition pour conserver le contrôle. Il est donc primordial de maintenir une concertation exemplaire entre notre équipe d’intervenantes et les policiers afin que la transition jusqu’à l’arrivée de la femme au sein de notre ressource se déroule sans anicroche, avec un protocole bien établi », mentionne Hélène Langevin.

 

 

Plusieurs bénévoles ainsi que des membres de l’équipe de la Maison SMC ont mis la main à la pâte avec leur bonne humeur contagieuse afin de réaliser une grande partie des travaux pour le projet de réaménagement de la cour.

Les femmes et les enfants hébergés à notre ressource profiteront d’un espace apaisant et davantage agréable au regard afin de se ressourcer, regarder les enfants jouer ou encore participer à l’entretien du jardin et à la récolte des légumes. 

Nous tenons à remercier chaleureusement Aliments Reinhart, Clinique Skins Brossard, Desjardins, Jean-François Roberge – député de Chambly, ISAAC Instruments, Louplex Chambly, RONA Carignan et Royal LePage Origine qui ont généreusement contribué à cette réalisation.

Sans oublier un merci tout particulier à notre généreuse bénévole Diane Labonté qui a largement contribué, par son expertise, à la concrétisation de ce projet qui s’inscrit dans nos diverses actions visant à promouvoir les saines habitudes de vie.